EHPAD Saint-Jacques : 11 ans d’attente, ça suffit
D’une L’Isle à L’Autre — Mars 2026
Le 4 août 2025, à 4 heures du matin, un incendie se déclare à l’EHPAD Saint-Jacques. 17 personnes intoxiquées. 3 résidents dans un état grave, transférés à Purpan. Ce drame était prévisible. Le bâtiment est vétuste, les chambres les plus anciennes n’ont même pas de douche individuelle. Et le projet de restructuration ? Il attend depuis 11 ans.
Un dossier enterré
- 2015 : premier appel d’offres pour reconstruire l’EHPAD
- 2022 : un architecte est enfin désigné
- 2025 : toujours aucun travail lancé
- Août 2025 : l’incendie
- Mars 2026 : toujours rien
L’architecte est prêt. Les plans existent. L’État finance. Mais personne n’a appuyé sur le bouton.
Notre projet : concret, chiffré, finançable
Nous proposons de relancer immédiatement la restructuration de l’EHPAD et d’y ajouter une maison de garde médicale — pour que L’Isle-Jourdain ait enfin une permanence médicale le soir et le week-end.
Ce que ça change :
- 90 places au lieu de 80, avec une unité Alzheimer de 28 chambres
- Une maison de garde ouverte soirs, week-ends et jours fériés — pour tous les habitants
- Un tiers-lieu santé avec des consultations de spécialistes en vacation
- Un réseau de familles d’accueil pour les personnes âgées autonomes — le maillon qui manque entre le domicile et l’EHPAD
Coût total : 9,4 millions d’euros.
Coût pour la commune : 100 000 euros par an pendant 4 ans.
Le reste ? L’État (2,9 M€), le Département (1,8 M€), l’ARS (700 K€) et l’emprunt propre de l’EHPAD. C’est un montage classique, utilisé partout en France. La seule chose qui manquait, c’était la volonté politique.
Et les autres candidats ?
Aucun n’a de chiffrage. L’un veut un EHPAD neuf (12 à 15 millions, pas de terrain, 5 ans de retard supplémentaire). L’autre promet un « soutien total » sans rien préciser.
Ils parlent. Nous chiffrons.
Lancement des travaux : 2028
Nous nous engageons à lancer le chantier avant la fin de la deuxième année de mandat. L’architecte est désigné depuis 4 ans. Les études sont faites. Il suffit de reprendre le dossier et d’avancer.
Nos aînés n’ont plus le temps d’attendre.
